joi, 14 aprilie 2011

Mes loisirs pour voitures

Je préféré voitures et je preparé un video avec mes 10 voitures préféré.

                                 

 

http://www.youtube.com/watch?v=4jCUuW7oPQI

 

 

miercuri, 30 martie 2011

Mes Loisirs

Voici certains de mes loisirs.

     J'aime beaucoup passer mon temps avec mon amis, dans le parc, au cinéma, ou dans la ville.


     J'aime aussi jouer football, tennis, cyclisme, ou autres sports.

Unité 6 Mes Passions, Mes Loisirs.

          Dans l'unité 6 nous apprendrons quelque chose sur les Français et leurs loisirs.
            Et aussi nous apprendrons le conditionnel présent.




                    
LES PRATIQUES DES FRANCAIS
Pouvez-vous me dire combien d’heures par jour ou par semaine, en moyenne, vous consacrez aux activités suivantes ?
Base :   A tous

RECAPITULATIF S/T « PRATIQUE L’ACTIVITE »
 
ENSEMBLE
Base : 1015
%
15-25 ans
Base : 177
%
50-64 ans
Base : 211
%
       Téléphoner 96 98 92
       Ecouter de la musique 92 99 88
       Regarder un film à la télévision 91 92 90
       Aller au cinéma 50 77 34
       Surfer sur Internet 43 70 25
       Regarder un film sur DVD 40 72 28
       Effectuer des activités de loisirs sur un ordinateur (par exemple, scanner des photos, faire des montages vidéo, télécharger de la musique …) 35 64 18
       Jouer à des jeux vidéos sur un ordinateur 23 47 12
       Jouer à des jeux vidéos sur une console de jeux 16 40 4
       Jouer à des jeux vidéos sur un téléphone portable 7 31 1



Specialite

Le specialite de Paques:

1.D'agneau

2.Oeufs colorés - le rouge oeufs semnifigue la résurrection de Jésus-Christ.

Les fetes de Noel

            Le mot "Noël" est tiré du latin "natalis", signifiant "jour de la naissance". Pendant les premiers sičcles de l'čre chrétienne, la date de la naissance de Jésus était incertaine et différait selon les dire de l'Eglise. Les Evangiles ne mentionnaient pas de date exacte sur l'avčnement du Christ, et ce n'est qu'en l'an 354 que l'on fixa le 25 décembre comme date officielle.
Les périodes de Noël s'étendent de l'Avent (1er dimanche 4 semaines avant la veille de Noël) ŕ l'Epiphanie (6 janvier).Depuis de nombreux sičcles, le 25 décembre célčbre le jour de la naissance du Christ. A cette fęte s'accompagnent de nombreuses coutumes : le sapin, la crčche, le Pčre-Noël, les cadeaux, le houx, les contes, les cantiques, la dinde, la bűche, les chocolats, etc. Tous ces éléments font traditionnellement partie des fętes de Noël.
            En France, le dessert préféré du repas de Noël est la "bűche".La "dinde aux marrons" constitue le plat de résistance traditionnel du réveillon de Noël.Ce volatile, déjŕ domestiqué par les indigčnes, a été découvert lorsque Christophe Colomb a découvert l'Amérique en 1492.                                                                                          

Si Conditionnel

Le conditionnel est un mode qui exprime surtout des faits éventuels dont la réalisation est imposée par une condition (Si mon désir s’accomplit, je serai la fille la plus heureuse du monde). Dans la plupart des cas, la condition est introduite par la conjonction SI qui implique une sélection par rapport aux formes verbales.

La distribution des formes verbales après SI conditionnel:


SI + présent de l’indicatif

Si je prends la voiture j’arrive beaucoup plus tôt.
Si tu pars personne ne te suivra.
Si vous l’interrogez maintenant, vous allez tout comprendre.
Partez, si vous avez encore le sens de l'honneur!


Dans les deux cas SI introduit une subordonnée qui exprime une probabilité, une quasi-certitude. On observe aussi que l’emploi du présent de l’indicatif, de l’impératif, ou du futur simple (futur proche) dans la proposition principale impose la forme verbale de la subordonnée, c’est-à-dire le présent de l’indicatif.


SI + imparfait de l’indicatif

Si tu essayais d’être un peu plus gentil, tu te ferais des amis.
Jean arriverait à temps s’il ne pleuvait pas.


Dans ce cas-ci l’emploi du conditionnel présent dans la proposition principale exige l’utilisation de l’imparfait de l’indicatif dans la subordonnée afin d’exprimer l’idée d’hypothèse.


SI + plus-que-parfait de l’indicatif

Ils seraient sortis ce soir s’il avait fait beau.
J’aurais été satisfait si j’avais eu mes meilleurs amis avec moi.


Le conditionnel passé de la proposition principale exprime ici une action qui ne s’est pas réalisée dans le passé et il implique l’emploi du plus-que-parfait de l’indicatif dans la subordonnée.

Nota bene: La locution même si ajoute à l’action hypothétique ou conditionnée une nuance d’opposition:

Unité 5-Fête nationale française

             La fête nationale française (le « 14 Juillet » ou « 14-Juillet ») est la fête nationale de la France, qui a lieu chaque 14 juillet depuis 1880. Voulue par Lafayette, elle commémore la fête de la Fédération en 1790. Le fait étant de marquer notamment la fin de la monarchie absolue ainsi que le premier anniversaire de la prise de la Bastille. C'est un jour férié.

Instauration comme fête nationale

Fête nationale du 14 juillet 1880, haut-relief en bronze de Léopold Morice, Monument à la République, place de la République, Paris, 1883
Bal populaire du 14 juillet 1912 (Paris)
Le 21 mai 1880, le député Benjamin Raspail dépose la loi faisant du 14 juillet la fête nationale annuelle en commémoration du 14 juillet 1790, (fête de la Fédération). Le 14 juillet 1789 (prise de la Bastille) ayant été une journée jugée sanglante, c’est la Fête de la fédération qui emporta les suffrages. C'est finalement le 14 juillet 1790 seul qui est commémoré.
La loi, signée par 64 députés, est adoptée par l'Assemblée le 8 juin et par le Sénat le 29 juin. Elle est promulguée le 6 juillet 1880.
La lecture du rapport de séance du Sénat du 29 juin 1880[4] établissant cette fête nationale éclaire le débat sous-jacent portant sur laquelle de ces deux dates est commémorée le 14 juillet :
[...]
M. le rapporteur (Henri Martin) : - Il y a eu ensuite, au 14 juillet 1789, il y a eu du sang versé, quelques actes déplorables ; mais, hélas ! dans tous les grands événements de l’histoire, les progrès ont été jusqu’ici achetés par bien des douleurs, par bien du sang. Espérons qu’il n’en sera plus ainsi dans l’avenir (« très bien » à gauche, interruptions à droite).
À droite : - Oui, espérons !
M. Hervé de Saisy : - Nous n’en sommes pas bien sûrs !
M. le rapporteur : - Nous avons le droit de l’espérer. Mais n’oubliez pas que, derrière ce 14 juillet, où la victoire de l’ère nouvelle sur l’ancien régime fut achetée par une lutte armée, n’oubliez pas qu’après la journée du 14 juillet 1789 il y a eu la journée du 14 juillet 1790 (« très-bien ! » à gauche).
Cette journée-là, vous ne lui reprocherez pas d’avoir versé une goutte de sang, d’avoir jeté la division à un degré quelconque dans le pays, Elle a été la consécration de l’unité de la France. Oui, elle a consacré ce que l’ancienne royauté avait préparé. L’ancienne royauté avait fait pour ainsi dire le corps de la France, et nous ne l’avons pas oublié ; la Révolution, ce jour-là, le 14 juillet 1790, a fait, je ne veux pas dire l’âme de la France – personne que Dieu n’a fait l’âme de la France – mais la Révolution a donné à la France conscience d’elle-même (« très-bien ! » sur les mêmes bancs) ; elle a révélé à elle-même l’âme de la France.
[...]

Un peu plus loin, dans la conclusion du rapport du Sénat, précédent le projet de loi, le choix de commémorer le 14 juillet 1790 est entériné :
[...]
Mais, à ceux de nos collègues que des souvenirs tragiques feraient hésiter, rappelons que le 14 juillet 1789, ce 14 juillet qui vit prendre la Bastille, fut suivi d’un autre 14 juillet, celui de 1790, qui consacra le premier par l’adhésion de la France entière, d’après l’initiative de Bordeaux et de la Bretagne. Cette seconde journée du 14 juillet, qui n’a coûté ni une goutte de sang ni une larme, cette journée de la Grande Fédération, nous espérons qu’aucun de vous ne refusera de se joindre à nous pour la renouveler et la perpétuer, comme le symbole de l’union fraternelle de toutes les parties de la France et de tous les citoyens français dans la liberté et l’égalité. Le 14 juillet 1790 est le plus beau jour de l’histoire de France, et peut-être de toute l’histoire. C’est en ce jour qu’a été enfin accomplie l’unité nationale, préparée par les efforts de tant de générations et de tant de grands hommes, auxquels la postérité garde un souvenir reconnaissant. Fédération, ce jour-là, a signifié unité volontaire. [...]

Les fêtes nationales et les autres fêtes organisées par les régimes avant 1880

Fête Nationale du 30 juin 1878 par Claude Monet
Le 14 juillet 1790 a lieu la Fête de la fédération. C'est l'une des nombreuses fêtes révolutionnaires.
La « fête de la fondation de la République » est célébrée le 1er vendémiaire de chaque année, de 1793 jusqu'en 1803. On cesse alors de célébrer la Saint-Louis en l'honneur du roi.
Le décret du 19 février 1806 institue la Saint-Napoléon :
Article détaillé : Saint-Napoléon.
En 1849 une fête nationale est célébrée le 4 mai, jour anniversaire de la proclamation ou ratification de la République par l'Assemblée nationale constituante[5].
À partir de 1852, Napoléon III restaure la Saint-Napoléon.
En 1878 une fête nationale a lieu le 30 juin, pendant l'Exposition universelle de 1878. Elle est immortalisée par plusieurs toiles de Claude Monet.